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Blog de Pascale Cotton (cabinet A + B) pour les entrepreneurs ou créateurs & créatrices d'entreprises qui sont expatriés, les époux/épouses d'expatriés souhaitant créer leur propre "entreprise portable" en utilisant les possibilités d'Internet, et tous les entrepreneurs / infopreneurs / solopreneurs / entreprenautes qui ont, ou veulent avoir, un mode de vie mobile et international grâce à leur "entreprise portable". Voir: www.aplusb-coaching.info

Pour certains expatriés ou conjoints d'expatriés qui veulent créer leur propre petite entreprise à l'étranger, ouvrir un café peut représenter une possibilité intéressante. Ce n'est pas seulement un moyen de se procurer des revenus réguliers; c'est aussi une idée d'entreprise qui peut s'agrandir, car vous pouvez créer plusiers cafés une fois que le premier a réussi. En même temps, c'est un excellent moyen d'être en contact au quotidien avec de nombreuses personnes, qu'il s'agisse d'autres expatriés ou de locaux. 
"Le terme infopreneur est un néologisme créé à partir des mots « information » et « entrepreneur ». Infopreneur signifie « un entrepreneur qui vend de l'information dans le but de générer des profits ».
Un « infopreneur » serait une personne qui vend des informations, ses connaissances. Celles-ci peuvent être éditées comme un livre, un CD-ROM ou tout autre support.
L’information peut être offerte sous une multitude de formats, autant électroniques que physiques ou sous forme de services. Parmi les principaux formats on retrouve : livres imprimés, livres électroniques, livres audio, DVD, guides, manuels d’opération, rapports, conférences, vidéoconférences, téléconférences, services de mentorat, cours à distance, ateliers de formation, camps d’entraînement, émissions télévisées et radiophonique, sites de souscriptions, blogues, etc. Bref, il n'y a aucune limite quant au format qu'un entrepreneur peut utiliser pour offrir ses infoproduits.
Le contenu d’un infoproduit peut provenir de l’expertise de l’infopreneur, d’informations obtenues lors d’entrevues avec des spécialistes, ou de recherches. Le développement peut être fait par l’infopreneur ou des personnes à son service tels que des auteurs fantômes. Dans le but de réduire les frais de développement et d’augmenter son offre, l’infopreneur peut aussi se procurer des licences de reproduction, de revente ou de diffusion.
L’information doit viser à développer les connaissances et/ou à motiver les utilisateurs. Le matériel éducatif sous toutes ses formes peut être qualifié d’infoproduit. Les livres de fiction et les romans peuvent aussi se qualifier comme infoproduits à la condition que leur objectif soit non pas de divertir le lecteur mais d’informer, d’éduquer ou de motiver. Par exemple, dans le domaine du développement personnel, on retrouve les romans de Marc Fisher et de Paulo Coelho qui visent à transmettre un message symbolique et à motiver les lecteurs.
La distribution peut se faire par les canaux physiques traditionnels tels que les librairies, commerces et catalogues ou, dans le cas de documents électroniques, par Internet.
On retrouve plusieurs types d’infopreneurs : conférenciers, formateurs, auteurs, consultants et coaches. Ceux-ci se regroupent en deux catégories : les travailleurs indépendants qui gèrent leur entreprise à partir de la maison et les chefs d’entreprise qui emploient du personnel. Dans les deux cas, leur objectif est le même : créer des infoproduits qui vont générer des profits.
Du côté francophone, le mot infopreneur commence à peine à être connu alors que du côté anglophone, on l'utilise depuis le début des années 80.
L’infopreneurship, en tant que domaine de pratique, gagne de plus en en plus en popularité, surtout depuis l'avènement de l'internet.
Dans les années 1930, on assistait déjà à l’émergence d’infopreneurs à succès. À cette époque, Napoleon Hill et Dale Carnegie donnaient des conférences et vendaient des livres et des enregistrements audio. Durant les années 70, Jacques-Yves Cousteau a contribué à faire connaître les fonds marins en produisant des films éducatifs et en vendant des livres et des produits dérivés. Aujourd’hui, parmi les infopreneurs les plus célèbres, on retrouve : Jay Abraham, Dan Kennedy, Ken Blanchard, Stephen Covey, Brian Tracy, Anthony Robbins et Mark Victor Hansen.
Avec l’arrivée d’Internet, l’infopreneurship rend la diffusion de l’information beaucoup plus accessible et économique qu’auparavant. Plutôt que d’investir des sommes importantes pour reproduire l’information sous forme de livres, cassettes, CD ou DVD, l’infopreneur d’aujourd’hui est en mesure d’offrir ses produits à faible coût en version électronique téléchargeable."
Daniel P. Baril, Ph. D., Infopreneur - définition du concept, juin 2007 - Tél. 514 990-0022 (Canada). - [1]
Le site Internet revient à ses premières amours: les livres! Il vient de lancer ce lundi aux Etats-Unis son propre "e-book reader" ou lecteur électronique de livres. Baptisé "Kindle", il mettra à disposition plus de 90.000 livres pour 9,99 dollars chacun. Vendu 399 dollars, il se présente sous la forme d'un livre électronique avec un clavier en plus. Il est doté d'une connexion sans-fil WiFi afin de télécharger plus rapidement des contenus plutôt volumineux.Certains journaux et magazines seront également accessibles grâce à un abonnement.
Amazon croît en l'avenir de la lecture numérique. Selon L'association des éditeurs américains, les ventes de livres électroniques ont grimpé de 24% en 2006 et représentent un marché de 54 millions de dollars. Un poids néanmoins très faible eu égard au marché global de l'édition qui totalise 24,2 milliards de dollars.
Amazon n'est pas le premier à se lancer sur ce marché des lecteurs électroniques. Avant lui, Sony notamment, Aux Etats-Unis et au Japon seulement. Satisfait du succès qu'il rencontre, il lance même une nouvelle version cette année.
Les ventes sur Amazon.com de livres, CD, DVD ont augmenté de 36% au troisième trimestre 2007."
latribune.fr

Il est étonnant de constater que certaines épouses d'expatriés déménagent dans un pays étranger sans se renseigner préalablement pour savoir si elles auront le droit d'y travailler, une fois arrivées, et dans quelles conditions.