A + B

est un cabinet de coaching par téléphone/Internet et de télé-formations pour des cadres et managers expatriés, des diplomates, leur conjoint voulant développer sa propre carrière, ainsi que des entrepreneurs / solopreneurs / infopreneurs qui créent et développent leur 'entreprise portable' grâce à Internet.
Site Internet (cliquer)

06 mai 2009

Etes-vous, ou souhaitez-vous devenir, un infopreneur?

Un infopreneur est un professionnel indépendant qui utilise son expertise et son expérience pour créer et vendre des produits d'information (livres électroniques, enregistrements audio ou vidéo, programmes de télé-enseignement). Si vous exercez cette activité ou si elle vous intéresse...


Cliquez ici pour vous inscrire à infopreneurs-FR
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03 avril 2009

Prospecter dans le dur

J'aime beaucoup le blog de Barbara Ouvrard, "Je bosse en solo". Elle a publié il y a quelques mois un petit article sur la prospection dans le dur, que vous trouverez en cliquant ici. Il est par ailleurs amusant de constater que les anglo-saxons appellent cela appeler dans le froid, ou "cold calling"... Quoi qu'il en soit, je résume ici les statistiques de la prospection dans le dur, pour des professions comme celle de consultant, coach ou formateur. Je les complète par ma propre expérience. Il faut donc:
  • Entre dix et vingt appels pour avoir un entretien téléphonique avec un décideur dans le domaine concerné. Dans le domaine de la formation, c'est encore pire, car les responsables de la formation sont, par définition, presque toujours absents de leur bureau aux horaires, précisément, de bureau... Et ils rappellent rarement!
  • Dix contacts téléphoniques pour obtenir un entretien. Cela me semble plutôt optimiste. Savoir cela permet de ne pas se décourager devant le nombre d'entretiens sympathiques et ouverts, mais qui se terminent, hélas, par une simple demande d'envoyer ma documentation...
  • Cinq rendez-vous pour obtenir une demande de devis. Là je ne suis pas tout-à-fait d'accord. Assurer un suivi de la relation, par un simple email de temps en temps par exemple, permet de rester dans le "pipeline", et donc de faire en sorte que l'on se souvienne de vous lorsqu'un besoin concret fait son apparition. Par ailleurs, plutôt que le terme de devis, je préfère celui de "business proposal" utilisé en anglais. Je pense qu'il faut que le consultant, formateur, etc., soit proactif et utilise l'entretien pour faire des propositions sans attendre une demande ponctuelle qui ne viendra peut-être jamais. Par ailleurs, il n'est pas forcément bon de donner l'impression que l'on est prêt à accourir immédiatement pour un entretien si c'est pour parler de généralités que l'on pourrait très bien discuter au téléphone. Pour ma part, je pose maintenant des questions pointues, notamment sur l'existence ou non de besoins concrets et spécifiques dans mes spécialités, avant d'accepter la moindre entrevue. Je sais également d'expérience que, dans n'importe quelle profession, se faire rare augmente la crédibilité.
  • Cinq "business proposals" pour décrocher un contrat. Là non plus, je ne suis pas tout-à-fait d'accord, notamment pour les raisons susmentionnées. Par ailleurs, lorsque je fais une "business proposal" ne correspondant pas encore, pour l'instant, à une demande identifiée comme concrète et spécifique, je présente seulement quelques grandes lignes. Comme tous les débutants, j'ai passé du temps dans le passé à élaborer des plans de coaching et de formation détaillés, sans savoir suffisamment d'informations concrètes sur le public visé et le mandataire. C'est une perte de temps, et le découragement est assuré. Par ailleurs, je n'ai pas envie de passer du temps à élaborer des plans de formation etc. qui risquent ensuite d'être plagiés en interne ou par d'autres. Si le besoin est concrétisé au départ, le reste suit, et alors presque tous les "business proposals" mènent à un contrat.
Tous les commentaires sur vos propres expériences et statistiques de prospection dans le dur sont les bienvenus!

12 février 2009

Quelles sont les prochaines étapes si vous voulez faire du coaching avec moi?

Je passe beaucoup de temps à répondre à des demandes diverses mais comportant plus ou moins les mêmes questions concernant mes prestations de coaching. C'est pourquoi je tente ici de synthétiser mes réponses habituelles.

Où aves-vous été formée comme coach?

Quel est votre profil universitaire et professionnel?

Vous trouverez (presque) tout sur mon profil Linkedin.

Quels genres de clients coachez-vous et sous quelle forme?

Je coache exclusivement des personnes faisant partie des catégories suivantes:
  • Cadres expatriés ou diplomates (coaching individuel / coaching de groupe / téléclasses).
  • Les conjoints suiveurs d'expatriés ou de diplomates (coaching de groupes / téléclasses). Je coache aussi des "conjoints suiveurs" en coaching individuel, mais seulement s'ils sont cadres supérieurs ou entrepreneurs.
  • Equipes multiculturelles, qui peuvent être en même temps des équipes virtuelles.
  • Entrepreneurs / solopreneurs / infopreneurs internationaux - principalement dans les différents domaines de la gestion et du transfert d'informations et de connaissances: coaches, formateurs, écrivains, conférenciers, thérapeutes, etc. Le coaching a lieu en coaching individuel. Des téléclasses et groupes de coaching sont prévus pour 2009.
Veuillez noter que je ne coache pas de personnes ne faisant pas partie des catégories susmentionnées, mais je peux parfois les référer à un autre coach.

Vous pouvez trouver des informations sur mes groupes de coaching et programmes par téléclasses sur chacun de mes blogs spécifiques. La liste complète de mes blogs se trouve tout en bas du présent blog.

Pouvez-vous m'envoyer les noms et coordonnées de clients et m'expliquer sur quels projets ou dans quels domaines vous les coachez, ou quels résultats ils ont obtenus grâce au coaching?

Absolument pas!

Tout d'abord, je prends extrêmement au sérieux l'éthique de ma profession. Je ne fournis donc jamais les noms et coordonnées de mes clients à qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit. Cela vaut pour les clients actuels et les anciens clients. De même, je ne parle à personne des projets ou problématiques individuels sur lesquels mes clients travaillent grâce à mon coaching, car ils sont presque toujours très personnels ou confidentiels. Je ne fais jamais exception à ces principes éthiques car, sinon, ils ne mériteraient pas d'être désignés comme tels.

Le coaching est un processus très individuel et un coach peut être le partenaire idéal pour une personne et pas pour une autre, ou pas pour la même personne mais dans un domaine qu'il connaît mal. D'autre part, je sélectionne aussi mes clients. Par exemple, je n'accepte pas de clients que je considère comme pas "coachables", qui manifestent des problèmes d'ordre thérapeutique, ou qui ont des attentes irréalistes. C'est pourquoi je demande que les clients potentiels aient 3 séances à l'unité avec moi avant de signer un contrat de coaching ensemble (voir plus bas). Ces 3 séances donnent également à la personne l'opportunité de tester mon coaching.

Pour être "coachable", vous devez être capable de vous forger votre propre opinion en tant qu'être humain autonome, de reconnaître et d'accepter vos propres ressentis pleinement, et d'agir en fonction de tout cela. C'est aussi une autre raison pour laquelle je ne fournis pas les noms de mes clients.Je veux travailler uniquement avec des personnes qui n'ont pas besoin de coup de pouce extérieur pour agir et aller de l'avant.

Le but du coaching est de vous aider à trouver vos propres solutions, et pas de copier ce que les autres font.

De toutes façons, comme je veux travailler uniquement avec des clients satisfaits, chaque client est libre de résilier l'abonnement au coaching ou aux téléclasses à tout moment (voir ci-dessous).


En quelles langues le coaching a-t-il lieu?

Je suis totalemen trilingue français / anglais / allemand. Je coache mes clients principalement en français et en anglais, mais je me réjouis de toute nouvelle opportunité de faire du coaching en allemand!


Est-il possible d'avoir une séance de coaching gratuite?

Absolument pas, pour de nombreuses raisons:
  • Je n'ai pas besoin de prouver que je suis une bonne coach, car mes clients me le prouvent quotidiennement.
  • Mon temps est très précieux et cela ne m'intéresse pas de le passer avec des personnes qui ne peuvent s'offrir du coaching individuel (elles peuvent participer de toutes façons à mes programmes de groupe) ou qui ne sont pas suffisamment motivées pour payer tout d'abord 1, 2 ou 3 séances unitaires.
  • Je fournis une très forte valeur ajoutée dès la première séance unitaire.
  • Je ne suis pas désespérément à la recherche de nouveaux clients individuels. Je veux peu de clients individuels - mais des client extrêmement motivés et compétents. Le reste de mon entreprise et de mes activités est focalisé sur la création de programmes de groupe, de e-learning et de livres numériques (ebooks).
  • Les personnes qui veulent faire connaissance avec moi en tant que coach peuvent lire mes 18 blogs et sites web, et souscrire gratuitement à mes newsletters.
  • Si, après cela, elles veulent expérimenter mon coaching directement, elles peuvent participer à mes téléconférences gratuites, mes groupes de coaching ou mes téléclasses.
Mais que puis-je faire si je veux tester votre coaching individuel?

Il est normal que des clients potentiels veuillent tester mon coaching et ressentir si je leur conviens.

Parallèlement, je sélectionne mes clients et choisis de travailler uniquement avec ceux qui sont extrêmement compétents et motivés. Je veux en effet coacher uniquement des personnes qui ont le potentiel pour atteindre rapidement des résultats qui soient à la fois percutants et durables.

Pour toutes ces raisons, je demande à toutes les personnes intéressées de souscrire à une séance individuelle à l'unité en utilisant le bouton "Acheter maintenant" qui se trouve à droite de chaque blog. Si les deux parties, le client et moi-même, sont intéressées par la poursuite du travail ensemble au-delà de la séance initiale, je demande au client potentiel de souscrire à 2 autres séances unitaires. A la fin de la 3ème séance, je proposerai ou non un contrat à la personne, et celle-ci sera libre de le signer ou non. C'est un processus de test bidirectionnel.


Il existe une autre manière de faire connaissance avec moi en tant que coach et experte en expatriation, communication interculturelle, entrepreneuriat et marketing: c'est de participer tout d'abord à mes téléclasses (gratuites ou payantes) et à mes groupes de coaching.

A l'avenir, comme le nombre de mes programmes de téléclasses, de coaching de groupe et de e-learning est destiné à augmenter, j'ai même l'intention de ne plus accepter de clients individuels avant qui n'auraient pas souscrit préalablement à l'un de ces programmes.

Sous quelles formes le coaching a-t-il lieu?

Le coaching individuel a lieu par téléphone, Internet, et échange d'emails et de documents électroniques (outils d'évaluation, questionnaires, ebooks, articles, et ressources diverses).

Le client peut choisir entre le coaching par webcam, qui s'adresse surtout aux personnes qui sont très visuelles ou kinesthésiques (axées sur le ressenti), et le coaching par pont de téléconférence, qui permet d'enregistrer tout. Le client reçoit un enregistrement audio en format MP3 quelques heures aprè, sans coût supplémentaire. Cela est particulièrement utile pour les personnes plutôt auditives, ou les clients travaillant sur des questions difficiles ou nécessitant beaucoup d'informations (comme les entrepreneurs), et qui veulent rééouter les entretiens afin d'en tirer toute la substantifique moelle.

Le coaching n'est pas un moyen de "réparer" immédiatement quelque chose ou d'obtenir des miracles instantanés. Même si les premiers effets sont très rapides, son but est d'obtenir des résultats à la fois profonds et durables. Par conséquent, j'accepte seulement des clients qui, d'emblée, sont prêts à investir dans au moins 6 à 12 mois de coaching. Le contrat de coaching est sous forme d'abonnement non limité à une date précise. Le client et le coach peuvent tous deux le résilier à tout moment.

Combien coûte le coaching?

J'organise des téléclasses d'une heure gratuites "Ask the Expat Coach" (en anglais). Elle sont annoncées sur mes blogs anglophones pour expatriés.

Les programme de coaching de groupe et de téléclasses sont habituellement payables en plusieurs mensualités. Les coûts sont toujours annoncés avec le programme correspondant.

Les honoraires pour les séances unitaires de coaching individuel peuvent être lus en cliquant sur le bouton "Acheter maintenant" du blog correspondant. Ils sont plus élevés pour les entrepreneurs (voir mes blogs Coaching d'entrepreneurs ou Entrepreneurs expatriés).

Le coaching individuel, au-delà des 3 séances initiales, se paye par abonnement mensuel. Les honoraires mensuels peuvent être lus en cliquant sur le bouton "Procédure de paiement" à droit de chaque blog. Là aussi, les honoraires sont plus élevés pour les entrepreneurs (voir mes blogs Coaching d'entrepreneurs ou Entrepreneurs expatriés).

Veuillez SVP ne pas souscrire à une "Procédure de paiement" pour un abonnement de coaching avant la fin de la 3ème séance initiale, et sans que nous ne nous soyons mis d'accord sur un contrat!!!

Les honoraires de coaching se payent exclusivement par carte de crédit sur Paypal, qui est un système international de paiement totalement sécurisé. Paypal gère également le débit mensuel des abonnements.

Veuillez noter que des conditions différents s'appliquent au coaching pour le compte d'entreprises ou d'organismes internationaux (coaching d'expatriés, de conjoints ou d'équipes multiculturelles).

Est-il possible de résilier avant la fin après avoir signé un contrat de coaching ou souscrit à un programme de coaching de groupe ou de téléclasses?

Oui absolument, car je veux travailler exclusivement avec des clients extrêmement motivés et satisfaits. Vous pouvez résilier votre abonnement de coaching sur Paypal à tout moment. Veuillez noter que, si vous avez payé récemment pour plusieurs semaines d'avance, je vous fournirai les séances déjà réglées si vous les voulez toujours. Dans le cas contraire, elles ne pourront pas être remboursée.

Cette possibilité de résiliation s'applique no seulement aux abonnements de coaching individuel, mais aussi aux programmes de téléclasses ou de coaching de groupe.

Je suis impatient(e) de commencer le coaching individuel avec vous dès que possible. J'ai lu tout ce qui précède. Maintenant, quelles sont les prochaines étapes?

Si vous appartenez aux catégories de groupes-cibles de clients susmentionnées, la prochaine étape est de souscrire à votre première séance unitaire de coaching grâce au bouton "Acheter maintenant" sur le blog concerné.

Parallèlement, je demande à mes clients de m'envoyer un email, avant la 1ère séance,en répondant aux questions suivantes:
  • Quels sont les 3 objectifs principaux que vous cherchez à atteindre d'ici 1 ou 2 ans, ou les 3 domaines de votre vie que vous essayez actuellement de développer ou d'améliorer? Si vous en avez plus de 3, choisissez les 3 qui apporteraient la plus grande différence dans votre vie ou votre propre entreprise si vous obteniez des résultats positifs.
  • Quels actions, démarches ou processus entreprenez-vous déjà pour atteindre ces résultats?
  • Dans quels domaines ou pour quelles étapes (parmi ceux mentionnés ci-dessus) vous sentez-vous bloqué(e) ou pensez-vous que vous avez besoin de mon coaching au plus vite?
  • Une fois que vous aurez atteint ces 3 principaux objectifs ou amélioré ces 3 domaines, quelle différence cela apportera-t-il dans votre vie ou votre propre entreprise? Que verrez-vous, que sentirez-vous, que ferez-vous?
Veuillez SVP adresser les réponses à ces questions accompagnées de votre CV, des liens avec vos blogs et sites internet, et de votre photo électronique.

Veuillez noter que cet article s'applique à des clients invididuels et non à des entreprises ou organisations internationales souhaitant m'engager pour coacher leurs employés.

24 novembre 2008

Quels sont les résultats obtenus par mes clients grâce au coaching?

J'ai différents types de clients:
  • des cadres expatriés, des diplomates, et leur conjoint suiveur
  • des entrepreneurs internationaux ou mobiles (qui sont souvent des expatriés voulant devenir indépendants dans leur nouveau pays, ou des conjoints suiveurs).
Depuis des années, j'aide systématiquement mes clients expatriés, diplomates ou conjoints suiveurs à obtenir Ies résultats suivants:
  • se préparer à l'expatriation, en gérer tous les aspects physiques et psychologiques ainsi que la transition avec une nouvelle culture (choc culturel), et assurer le processus d'intégration - et ce avec toute leur famille
  • devenir immédiatement efficace au travail dès les 100 premiers jours, cruciaux et stressants à la fois
  • maîtriser les défis de la communication interculturelle, au travail et en privé, et gérer avec succès des équipes multiculturelles / virtuelles
  • apprendre la langue locale rapidement et efficacement en tirant parti de leurs propres styles d'apprentissage et de techniques de PNL
  • créer et développer de nouveaux réseaux professionnels et sociaux, se faire rapidement des amis localement, et maintenir des relations longue-distance
  • développer des fondations personnelles solides en dépit du stress lié aux nouveaux environnements, à la nouvelle vie, aux nouvelles relations humaines et à la culture étrangère
  • assurer un excellent équilibre travail / vie privée et, en particulier, trouver le temps de découvrir le nouveau pays et la nouvelle culture
  • maîtriser les différentes phases du choc culturel et de l'intégration
  • planifier les prochaines étapes de leur carrière internationale
  • trouver un nouveau travail à l'étranger ou dans leur pays d'origine
  • gérer les difficultés professionnelles et personnelles souvent méconnues de l'impatriation (retour au pays).
Mes clients entrepreneurs sont pour la plupart des professionnels indépendants ou créateurs d'entreprises sur la base de leurs expertises dans les domaines de la gestion et du transfert de connaissances et d'information. Ils sont formateurs, consultants, coaches, écrivains, conférenciers, thérapeutes, etc. Bien que travaillant habituellement depuis chez eux, ils développent leurs activités internationalement, sur la base d'internet, du e-marketint et des NTIC (nouvelles technologies de l'information et de la communication).

Je les aide notamment à:
  • se mettre dans la peau du propriétaire d'une entreprise fonctionnelle et rentable, générant différentes sources de revenus, au lieu d'être un indépendant qui vend seulement son temps pour de l'argent
  • développer leur activité comme un business, mais axé autour de la vision, de ma mission et des valeurs qui leur sont propres
  • indentifier leurs expertises et spécialités qui sont uniques
  • définir 1 ou 2 niches spécifiques et rentables dans lesquelles ils deviennent les experts absolus
  • créer et développer des programmes et des info-produits, comme des livres électroniques (ebooks), téléclasses, téléconférences, enregistrements audio, vidéos, séminaires, événements, etc.
  • identifier et appliquer systématiquement les méthodes de marketing qui sont les plus appropriées pour vendre leurs produits et services, et qui correspondent parfaitement à leur personnalité
  • démultiplier tout ce qu'ils font pour développer des flux multiples de revenus
  • augmenter nettement leur chiffre d'affaires au moyen de revenus résiduels (récurrents) et même grâce au développement de sources de revenus passifs
  • développer leur activité sous la forme d'une "entreprise portable" qui peut être gérée depuis n'importe quel endroit du globe
  • automatiser, déléguer ou supprimer tout ce qui peut l'être, afin de faire passer leur entreprise à la vitesse supérieure - afin qu'elle puisse être gérée et fournir des revenus de manière continue, même sans leur intervention
  • utiliser l'effet de levier des partenariats stratégiques
  • développer une stratégie internationale pour démultiplier ce qu'ils font en plusieurs langues.
Je suis fermement convaincue qu'une entreprise de services peut atteindre la réussite uniquement si elle est basée sur l'excellence dans les domaines suivants:
  • compétences et expertise du propriétaire-gérant
  • management (même une activité exercée depuis sa salle à manger nécessite des compétences élevées en gestion appliquée aux micro-entreprises)
  • technique (Internet, organisation de formations et conférences virtuelles, choix et applications de logiciels, etc.)
  • marketing (y compris toutes les nouvelles méthodes de marketing qui sont constamment développées, comme les réseaux sociaux).
Trop de professionnels des services commettent l'erreur de croire que leurs compétences professionnelles et leur expertise sont suffisantes pour réussir dans des domaines où ils n'ont pas besoin de grands investissements de départ, car ils possèdent déjà un ordinateur, un téléphone, une imprimante et une connexion internet à large bande. Mon coaching vise à délopper à fond le potentiel des trois autres éléments cruciaux: management, technique et marketing.

Enfin, pour réussir comme entrepreneur, il est également crucial d'avoir un excellent équilibre entre travail et vie privée, et des fondations personnelles solides. J'aide aussi mes clients entrepreneurs à atteindre cela grâce à mon coaching.

D'une manière générale, mes clients font part d'un certain nombre de bénéfices secondaires intangibles et non-mesurables résultant du coaching: équilibre de vie et bonne forme physique, concentration et focalisation sur leurs objectifs, estime d'eux-mêmes, dynamisme physique et mental, remplacement de croyances limitantes par des croyances aidantes, amélioration de leur relations et modes de communications professionels et personnels, pour en nommer seulement quelques'uns.

19 novembre 2008

Dans quelle phase de changement êtes-vous?

Je lis beaucoup de livres sur les différents aspects du coaching, de la création d'entreprise, du management et du marketing, notamment en anglais. J'aime aussi les relire au bout d'un certain temps. La plupart du temps, j'y retrouve de nouvelles pépites en termes de connaissances et d'idées.

C'est également le cas pour The Successful Coach de Terri Levine, Larina Kase et Joe Vitale , que j'ai relu hier. J'y ai redécouvert un passage intéressant sur les cinq phases du changement.
  1. Précontemplation: La personne ne pense pas encore à opérer un changement, mais la situation est peut-être déjà insatisfaisante.
  2. Contemplation: La personne a déjà commencé à réfléchir sur le changement, mais elle ne sait pas trop quoi faire avec certitude.
  3. Préparation: Les raisons de changer ont plus de poids que celles de ne pas changer. La personne est déterminée à faire quelque chose, mais elle n'est pas encore tout-à-fait prête à entrer en action.
  4. Action: La personne est prête à aller de l'avant. Elle commence à parler de ses plans avec d'autres.
  5. Maintenance: La personne a déjà réussi à réaliser des changements. Elle essaie de maintenir le mouvement vers l'avant.
Tout cela est important pour moi en tant que coach d'entrepreneurs. J'essaie désormais de déterminer dans quelle phase de changement se trouve une personne qui me contacte dans le contexte du coaching.

Je reçois des mails et appels téléphoniques de personnes qui sont en phase de précontemplation. Ces personnes veulent juste trouver quelqu'un à qui se plaindre de leur vie, de ce qui n'est pas satisfaisant dans leur travail, et ainsi de suite. Généralement, ces personnes tentent de m'instrumentaliser et de profiter de mon temps, sans même envisager de devenir clientes de coaching. Il va sans dire que j'interromps toute tentative de conversation de la part de ces personnes.


Les personnes qui sont dans la seconde phase de "contemplation" sont souvent celles qui m'envoient des mails, dans lesquels il n'est même pas mentionné si elles sont intéressées par mon coaching et mes programmes ou non. Elles écrivent par exemple "Je serai bientôt retraité et je veux me mettre à compte à la maison", sans même savoir dans quel domaine, ou "je veux créer un site marchand", mais sans avoir déterminé quels produits ou services y vendre.

Souvent, ces personnes posent en même temps des questions sur les options pour créer sa propre entreprise en Suisse si vous êtes étranger, ou toute autre question à laquelle il est impossible de répondre en 2 coups de cuiller à pot... Dans une telle situation, il est souvent clair que la personne n'a pas envie de m'engager comme coach, car cela signifierait savoir clairement ce qu'elle veut et faire ce qu'il faut pour l'atteindre - le paradoxe étant que, simultanément, ces personnes me considèrent comme une experte dans tous les domaines les plus pointus, comme si j'étais en même temps une juriste internationale, une conseillère fiscale, une comptable, etc. Ma réponse est que, si elle a besoin de conseils juridiques, elle doit consulter un juriste, et ainsi de suite
.

J'explique aussi clairement que j'accepte seulement des clients qui sont parfaitement clairs sur ce qu'ils veulent, et qui ont déjà fait leurs "devoirs à la maison", c'est-à-dire les recherches et travaux de déblayage indispensables. Je ne coache pas des personnes qui n'ont pas une idée claire de la finalité de leur propre entreprise, ne savent pas s'ils pourront obtenir un permis de travail et de séjour en Suisse une fois indépendants, et n'ont pas encore commencé à créer un business plan.

Si ces personnes ont besoin d'informations, elles peuvent déjà trouver de nombreuses ressources ciblées sur ce présent blogs, et mes autres blogs, y compris des recommandations de livres. Malheureusement, je dois souvent faire comprendre à ces personnes que je dirige une entreprise de coaching, et que ce n'est pas un centre d'informations gratuites sur tout et n'importe quoi. En particulier, j'ai souvent envie de grimper aux rideaux quand je reçois des mails de personnes qui me demandent des renseignements qu'ils auraient obtenus en passant 2 ou 3 minutes à faire les recherches idoines sur Google...

Par ailleurs, je doute que les personnes qui manquent d'autonomie et ont toujours besoin des autres pour faire quelque chose aient les qualités d'indépendance, d'auto-motivation, de capacité de travail, et enfin de résistance physique et nerveuse, qui sont nécessaires pour réussir comme entrepreneur. Ayant moi-même 28 ans d'expérience comme entrepreneuse, je sais de quoi je parle! Le coaching pourrait éventuellement pallier à de telles lacunes. Mais pour ma part, je n'accepte que des clients qui sont déjà par eux-mêmes sur la voie du succès, et qui veulent réussir encore plus et encore mieux, mais en y investissant moins de temps et moins d'efforts...

Je coache aussi des entrepreneurs en devenir qui ont besoin de soutien dans la phase de préparation, par ex. pour créer leur business plan et plan de marketing. Mon rôle est alors de leur tenir la main durant la phase de préparation. Malheureusement, certains clients qui sont dans cette phase sont des clients difficiles, car ils ne sont pas encore prêts à l'action. Cela va bien si, au moins, ils sont disposés à apprendre ce que le coach a à leur transmettre, à faire des plans et à commencer à les mettre en pratique en même temps. Dans le cas contraire, j'arrête très rapidement de travailler avec de telles personnes. Comme il est souvent frustrant de travailler individuellement avec des personnes en phase de préparation, je ne pratique plus le coaching individuel avec ces personnes. Des programmes de groupe sont en préparation.

Dans l'idéal, mes clients de coaching doivent être déjà dans la phase d'action pour que le coaching soit réellement efficace. La personne peut alors opérer des changements importants de perspectives, développer des stratégies et entreprendre des actions afin de progresser rapidement, tout en obtenant des résultats durables. En tant qu'entrepreneur, il est également nécessaire d'avoir créé un business plan, englobant le financement et le marketing, avec mon aide ou pas. S'il s'agit d'un "infopreneur" ou d'un professionnel indépendant dans le domaine des services et de la gestion ou du transfert de l'information au sens large (consultants, formateurs, conseillers, conférenciers, thérapeutes, etc.), un financement extérieur n'est pas nécessaire, mais je constate que la création d'un business plan simple et la mise à plat d'une stratégie de marketing par écrit contribuent grandement au succès. Tout cela permet à la personne non seulement de progresser pas à pas sans se sentir submergée par tout ce qu'il y a à faire, mais aussi de mesurer sa progression et ses résultats. Elle peut alors se congratuler et se récompenser pour ses succès. Elle se constitue également un historique de petites réussites qui, s'additionnant les unes aux autres, constituent le meilleur des facteurs de motivation pour aller de l'avant, et de résilience face aux difficultés qui ne manquent pas de se produire.

Si vous voulez faire du coaching d'entrepreneur avec moi, dans quelle phase de changement vous trouvez-vous?

14 octobre 2008

Comment ouvrir votre propre café à l'étranger

Pour certains expatriés ou conjoints d'expatriés qui veulent créer leur propre petite entreprise à l'étranger, ouvrir un café peut représenter une possibilité intéressante. Ce n'est pas seulement un moyen de se procurer des revenus réguliers; c'est aussi une idée d'entreprise qui peut s'agrandir, car vous pouvez créer plusiers cafés une fois que le premier a réussi. En même temps, c'est un excellent moyen d'être en contact au quotidien avec de nombreuses personnes, qu'il s'agisse d'autres expatriés ou de locaux.

Si vous souhaitez que quelqu'un qui a réussi dans ce domaine vous explique, il vous faut le ebook "Start Your Own Cafe with Little Money & Live from it" (en anglais uniquement). Vous pouvez le commander en ligne ici:
Buy

Si, à la lecture de ce ebook, vous pensez que c'est la bonne idée de business qui vous convient, n'oubliez pas une chose: avoir une excellente idée qui vous convient, à vous et à votre situation, est parfait pour le démarrage. Mais avoir également un système de soutien en place, sous la forme de séances de coaching régulières, permet de créer le contexte qui fait souvent la différence entre démarrer une petite affaire - et la mener au succès tout en lui assurant un développement durable au cours des années. Je suis à votre disposition si vous souhaitez en discuter.

15 septembre 2008

Le livre électronique (ou livre numérique) (2)

J'ai présenté dans mon précédent article les nombreuses possiblités qu'offrent le livre électronique, surtout quand il ne cherche pas à copier le livre papier:
  • interactivité avec Internet
  • capacité d'ajouter des fichiers audio ou vidéo, des livrets d'exercices en format Word, et bien d'autres choses encore
  • possibilité de publier à moindres frais dans des domaines spécialisés au nombre de lecteurs restreint
  • rentabilité de la publication, même dans des domaines où un ouvrage est rapidement obsolète
  • actualisations possibles soit en publiant une nouvelle version, soit par le biais d'Internet.
Maintenant, quelles sont les opportunités qu'offre le livre électronique pour tous les coaches, consultants, formateurs et autres professionnels de la gestion et du transfert de l'information et de la connaissance?

Tout d'abord, il permet de publier et de vendre des livres électroniques directement depuis votre site, sans passer par le biais des éditeurs. En effet, pour ces derniers, les choses se passent bien souvent selon le principe "on ne prête qu'aux riches". Ainsi, pour avoir des chances d'être publié, il vaut mieux être déjà connu... et/ou avoir déjà publié! Différents moyens techniques permettent d'effectuer le paiement sur le site, par carte de crédit, ce qui donne lieu à l'envoi automatique d'un lien permettant de télécharger le livre électronique. Une autre possibilité, dans le cas d'un abonnement à une newsletter payante, est que le premier paiement lance automatiquement l'envoi du dernier numéro de la newsletter, et ainsi de suite, sur une base par exemple mensuelle ou trimestrielle.

Un autre avantage est que le livre électronique est facile à actualiser. En effet, un grand obstacle que connaissent beaucoup de professionnels de l'information est leur perfectionnisme. Ils repoussent à plus tard la rédaction et la publication de leur oeuvre majeure, en attendant que des conditions idéales d'écriture soient en place et, ensuite, que tout soit parfait. Or, bien souvent, il suffit de "recycler" ce que vous faites déjà en tant que coach ou formateur, en réutilisant les supports de cours, les documents que vous envoyez à vos clients, et bien d'autres documents qui restent sous-utilisés sur votre disque dur. Le livre une fois rédigé, il ne vous reste plus qu'à le convertir en fichier PDF. Il existe différentes possibilités pour éviter le piratage, et ensuite pour le paiement en ligne et le téléchargement, mais tout cela n'entre pas dans le cadre de cet article.

Le livre électronique, une fois rédigé et publié sur votre site, présente différents avantages:
  1. Il vous aide à vous positionner en tant que spécialiste dans un domaine plus ou moins restreint.
  2. Pour un prix modique, il permet à des personnes de faire connaissance avec vous et les services (formations, coaching, etc.) que vous proposez, les amenant peut-être à souscrire ensuite à des programmes plus onéreux
  3. Il constitue la première étape de la mise en place d'un système de flux multiples de revenus et, surtout, de revenus passifs. Les livres électroniques continuent en effet à se vendre même quand vous êtes malade ou en vacances, ou après que vous ayez pris votre retraite. Je réfère ici à mon article Les flux multiples de revenus pour coaches.Le livre de Andrea Lee que je mentionne sera en effet le premier livre électronique que je publierai sous peu sous forme électronique.
Ecrire (ou traduire) et publier un livre électronique semble facile, me direz-vous. Mais par où commencer?

Monsieur de la Palisse aurait certainement dit: il faut commencer par le commencement. C'est-à-dire: identifier et circonscrire votre "niche", comme disent les experts en marketing, ou créneau. J'aurai l'occasion de revenir sur ce sujet crucial pour tous les professionnels du coaching et du transfert des connaissances.

30 août 2008

Le livre électronique (ou livre numérique) (1)

Le Figaro a publié récemment un bilan du livre électronique que je vous invite à lire.

Tout comme les nombreux autres articles sur la question parus depuis la fin de l'année 2007 et le lancement triomphal du Kindle aux Etats-Unis, cet article considère le livre électronique dans la perspective de la littérature et de la lecture de détente, et ce principalement selon le point de vue des éditeurs.

A mon avis, tout cela ignore des pans entiers des applications possibles du livre électronique. Il a en effet encore plus de sens dans des domaines où les publications connaissent un renouvellement rapide, comme le management ou le développement personnel et professionnel. Dans ces domaines, un livre qui est hautement d'actualité cette année sera peut-être déjà complètement dépassé, et remplacé par d'autres, dans deux ou trois ans, comme c'est le cas aux Etats-Unis. Ou bien l'auteur souhaitera l'actualiser en y apportant des modifications, que seule l'édition électronique permet sans faire exploser les coûts. Dans certains domaines, comme Internet, les livres papier sont déjà quasiment obsolètes quelques mois après leur sortie.

Et puisque nous parlons d'Internet, il existe un autre domaine dans lequel le livre électronique est incontestablement supérieur. Contrairement au livre papier, il permet en effet de mettre des liens dynamiques avec différents sites sur Internet, soit en guise de ressources, soit pour en actualiser le contenu. Cela est déjà le cas par exemple avec les encyclopédies électroniques, comme l'Encyclopaedia Universalis, qui s'auto-actualisent via le net.

Il est également possible d'envisager un livre électronique de formation intégrant des liens avec des clips vidéo ou des enregistrements audio. Pour rester dans le domaine du e-learning, il est aussi possible de livrer une formation sous forme de livre électronique inchangeable, en format PDF par exemple, mais avec des liens dynamiques vers des sites Internet, et accompagné d'un livret d'exercices en format Word, permettant au lecteur de rédiger des exercices écrits, de répondre à des questions, ou de faire des évaluations. Le livre électronique peut aussi être accompagnés d'enregistrements audio ou vidéo.

Un autre domaine dans lequel le livre électronique a un sens est celui des publications spécialisées dans un domaine très précis, mais dont le nombre de lecteurs n'est pas énorme. Il peut s'agir par exemple de newsletters sur une spécialité donnée, comme par exemple la fabrication des matières plastiques en Suisse.

Le livre électronique permet ainsi de nombreuses possibilités d'interactivité et de renouvellement qui lui sont propres. Il sera dommage que les éditeurs se bornent à l'utiliser uniquement comme une fade copie des livres papiers.

18 juin 2008

Autre blog en anglais pour entrepreneur expatriés ou mobiles

Si vous souhaitez lire d'autres articles et avoir accès à d'autres ressources utiles pour les entrepreneurs expatriés ou mobiles, veuillez noter que je gère également un blog comme celui-ci en anglais: Expat Entrepreneurs.

Comme dans le cas du présent blog, vous trouverez une petite fenêtre à droite vous permettant de vous abonner pour recevoir les derniers articles et ressources publiés.

27 mai 2008

Critique de livre - Jo Parfitt: The Expat Entrepreneur



Le titre du livre en anglais de Jo Parfitt, The Expat Entrepreneur, induit un peu en erreur. Certes, cet ouvrage a le mérite d'être le tout premier sur les entrepreneurs expatriés. Il s'agit néanmoins beaucoup plus d'une lecture motivante sur différentes manières de se mettre à son compte depuis son domicile en tant qu'expatrié, en faisant les choses qui nous passionnent le plus, et d'utiliser sa créativité pour développer de nouvelles activitiés qui, éventuellement, rapporteront de l'argent. Tout cela est basé sur 23 interviews avec des expats qui sont déjà passés par là.

Le livre comporte quelques parties pratiques, comme le test "Do you have what it takes?" et les ressources classées par pays. Malgré ce test, la première partie est plutôt dans le style optimiste des ouvrages américains de développement personnel, du genre "si vous voulez vraiment, vous y arriverez". Les 23 interviews d'entrepreneurs expatriés sont très intéressantes, et une liste de ressources spécifiques est présentée après chacune d'elles, ce qui permet d'approfondir les réflexions et les recherches.

Comme je l'ai mentionné, ce livre traite bien d'expatriés qui se sont mis à leur compte, et il motive le lecteur à en faire autant. Mais il ne peut être considéré comme un livre pratique de business pour les entrepreneurs en devenir.

Un grand nombre des exemples fournis dans les 23 interviews appartiennent à des domaines que je ne considère pas comme faisant partie du monde des affaires, tels que la peinture, même si je suis toujours heureuse de voir que des artistes arrivent à bien gagner leur vie. Parmi les exemples de "vraies" entreprises, j'ai été surprise d'en trouver une que je connais bien... et qui opère en permanence au bord de la faillite depuis des années. Un autre exemple est celui d'une personne qui a créé entre autres une agence de traduction, mais la version française du site est absolument lamentable, ce qui n'est pas étonnant si l'on considère que le propriétaire fait faire les traductions d'anglais en français... par une Danoise! Par conséquent, il aurait été approprié de bien choisir les exemples.

Je regrette également que, bien que le livre ait été écrit par une femme et que son lectorat soit principalement féminin, car constitué majoritairement d'épouses d'expatriés, les exemples fournis sont ceux des professions considérées comme traditionnellement féminines (enseignante, artistes, consultante en image, diverses professions d'aide, etc.) comme si nous étions encore dans les années 50. Les rares exemples qui sont plus du domaine des affaires sont les exemples évidents de carrière portable pour expatriés: 'relocation', conception de sites web et consultant.

Qu'en est-t-il des femmes expatriées qui travaillent en indépendantes par exemple comme ingénieurs? Ou qui ont un doctorat et sont chercheuses et consultantes indépendantes pour des organisations internationales? Et pourquoi ne pas traiter des spécialistes de biotechnologie qui viennent des Etats-Unis ou d'Asie, afin de créer une entreprise en Europe dans une des régions où sont implantés des "clusters biotech"? Ou de ces jeunes loups de la finance qui, venus d'Asie ou d'ailleurs, créent à Genève ou à Londres des entreprises innovantes dans la finance? Ces personnes-là ne sont-elles donc pas des entrepreneurs expatriés?

Je regrette également que, bien que le livre soit supposé aider des entrepreneurs expatriés en devenir, des expressions élémentaires telles que 'business plan' ou stratégie de marketing ne soient jamais mentionnés, bien que cela représente la clé du succès pour tous les types d'activités indépendantes ou d'entreprises. De même, le livre ne mentionne pas comment traiter avec les banquiers, même si, en considérant les exemples manquants susmentionnés, il aurait même été approprié de présenter des exemples d'entrepreneurs expatriés ayant réussi à obtenir des financements de la part de 'business angels' et sous forme de capital-risque.

Je regrette également que ce livre ne fasse aucune distinction entre:
  • les entreprises créées sur une base locale permanente, comme un gîte rural, par des gens qui de fait ne sont pas des expatriés mais des immigrants de longue durée
  • et ce que j'appelle les "entreprises portables", c'est-à-dire celles qui sont gérées principalement par Internet, indépendamment de l'endroit où se trouve l'entrepreneur, et qui offrent une immense flexibilité, notamment aux époux ou épouses "suiveurs" d'expatriés.
Ainsi, ce livre est une bonne ressource spécifiquement pour les conjoints d'expatriés qui sont seulement à la recherche d'idées, et qui ont besoin de quelques encouragements sous la forme d'exemples vécus. Mais les expatriés et conjoints d'expats qui veulent créer sérieusement une entreprise dans un pays étranger devront se procurer ailleurs les ressources dont ils ont besoin.

16 mai 2008

Dialogue interactif avec les lecteurs

J'ai déjà passé un certain temps depuis plusieurs mois à créer ce blog et rédiger des articles. Mais un blog est aussi un outil interactif. J'invite donc très cordialement ici mes lecteurs et lectrices à faire part, au moyen de la fonction "commentaires" sous cet article sur le blog, de leurs impressions, souhaits, et autres. Y a-t-il en particulier des sujets que vous aimeriez voir traiter ou approfondir?

Merci et à bientôt sur ce blog!

17 avril 2008

Qu'est-ce qu'une "entreprise portable"?

J'ai créé la notion de l'"entreprise portable", ou "portable business", dans le contexte dex expatriés et conjoints d'expatriés, en 2007, lorsque j'ai lancé plusieurs blogs soit pour des expatriés, soit pour des entrepreneurs internationaux ou mobiles. Mais en fait, je n'ai jamais jusqu'à présent défini ce que j'entends par là, à part dans le cadre de séances de coaching avec des clients.

Le terme "entreprise portable" m'est venu à l'esprit comme l'alternative absolument évidente à la "carrière portable" - un terme qui a été lancé par Joanna Parfitt, qui a écrit entre autre choses A Career in Your Suitcase et A Moveable Marriage.

De fait, la création d'une "entreprise portable", habituellement depuis leur domicile dans un pays étranger, est bien souvent la seule alternative possible pour:
  • les conjoints accompagnateurs d'expatriés qui ont des difficultés à trouver un travail approprié dans leur nouvelle ville, en particulier s'ils sont hautement qualifiés
  • les expatriés qui, à la fin d'une mission de 2 ou 3 ans, veulent rester dans leur pays d'accueil parce qu'ils aiment tellement la vie qu'ils y mènent
  • les personnes qui ont un conjoint ou concubin d'un autre pays, dans lequel ils veulent s'établir.
Le développement d'Internet, des emails et des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) permettent facilement, depuis quelques années, de déménager d'un pays à l'autre, tout en travaillant depuis chez soi pour des clients géographiquement éloignés. En effet, si vous vous concentrez sur des clients éloignés au lieu de développer seulement une clientèle locale, l'énorme avantage est que votre petite entreprise devient réellement portable - vous ne perdrez pas vos clients en route si vous devez suivre votre conjoint une fois de plus pour déménager dans un autre pays, et vous n'aurez pas à tout redémarrer à zéro.

Les principes de l'"entreprise portable" étant établis, quelques conditions sont nécessaires pour vraiment réussir:
  • avoir déjà accumulé beaucoup d'expérience professionnelle auparavant, et être un(e) expert(e) dans un domaine particulier
  • maîtriser à la perfection tous les aspects techniques d'Internet et des NTIC susmentionnées
  • avoir investi beaucoup de temps, d'efforts, et peut-être d'argent, dans l'apprentissage des méthodes de marketing traditionnel et, surtout, électronique.
Bien sûr, ces conditions doivent s'ajouter à toutes les conditions nécessaires que doivent remplir les personnes qui ne veulent par seulement créer une entreprise... mais aussi la mener au succès, telles que:
  • un bon plan d'affaires et de marketing
  • excellentes capacités d'organisation et de gestion de son temps
  • capacité à s'auto-motiver
  • indépendance, autonomie et capacité à travailler seul toute la journée
  • nerfs solides pour surmonter les aléas et montagnes russes de l'évolution de l'entreprise
  • capacité à jouer au moins 10 rôles différents chaque jour, de la femme de ménage au directeur financier
  • et bien d'autres encore...


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11 mars 2008

Free-lance: s'installer au Québec

Le site de l'Entreprise publie encore une fois un article intéressant pour les créateurs d'entreprises et "solopreneurs", destiné cette fois à ceux qui souhaitent s'implanter au Québec: "Pourquoi ne pas choisir le Québec pour se mettre à son compte ? Avant de traverser l'Atlantique, découvrez les statuts possibles du travailleur indépendant, sa fiscalité et sa protection sociale, avec cet extrait de S'installer et travailler au Québec, édité par L'Express." Lire la suite.
Laurence Nadeau | LEntreprise.com | Mis en ligne le 26/02/2008

19 février 2008

Le Guide du Routard de la création d'entreprise

Ce Guide du Routard d'un nouveau genre est une initiative du site www.lentreprise.com. Il peut être commandé directement ici. Il sera distribué gratuitement au Salon des Entrepreneurs (Lyon, 18 et 19 juin 2008). Ici, vous trouverez gratuitement une sélection d'articles de ce livre, ainsi que des enregistrement audio et vidéo du Salon des Entrepreneurs qui a eu lieu à Paris les 6 & 7 février. Tout cela est orienté sur la création d'entreprise en France, mais je ne doute pas que ce soit très utile aussi à tout francophone souhaitant créer une entreprise à l'étranger.

Forum dédié à l'implantation en Suisse - Berne - 3 avril 2008

L'UCCIFE (Union des Chambres de Commerce et d'Industrie Françaises à l'Etranger) organise en avril prochain (le 3), un forum dédié à l'implantation en Suisse. C'est un pôle de ressources et de renseignements importants pour tous les entrepreneurs français ou étrangers qui souhaitent soit faire des affaires avec la Suisse, soit s'y implanter directement. Vous trouverez des renseignements ici. Malheureusement, le coût de la participation au forum n'est pas indiqué.

27 janvier 2008

Raz-de-marée du livre électronique annoncé pour 2008

Sous ce titre, je viens de publier un article sur mon autre blog "Coaching pour entrepreneurs, infopreneurs, netpreneurs et entreprenautes". Cliquer ici pour lire l'article.

15 janvier 2008

Création d'entreprise en Suisse (Genève ou Suisse romande)

Le Cercle des Dirigeants d'Entreprise de Genève organise la nouvelle Place des Affaires au Centre International de Conférences près de la Place des Nations, à Genève. Elle sera ouverte au public du 22 au 25 janvier 2008. J'ai l'intention d'assister au moins aux deux conférences pour entrepreneurs qui auront lieu à 9 h les 22 et 23. Si vous êtes un expatrié entrepreneur en Suisse, ou souhaitez le devenir, vous pouvez me contacter sous office[at]aplusb-coaching.info si vous souhaitez également vous y rendre, afin que nous puissions nous rencontrer et discuter de nos projets respectifs. Cliquez ici pour des renseignements sur la Place des Affaires. Cliquez ici si vous souhaitez plus spécifiquement vous inscrire aux Petits déjeuners des start-up des 22 et 23 à 9 h.

14 janvier 2008

Qu'est-ce qu'un infopreneur?

J'ai intitulé ce blog "Entrepreneurs, infopreneurs, netpreneurs, solopreneurs et entreprenautes expatriés ou mobiles". Après avoir mentionné le terme "infopreneur" dans plusieurs articles précédents, il serait temps de le définir! Un confrère du Canada, Daniel P. Baril, PhD., a tellement bien défini ce qu'est un infopreneur dans l'encyclopédie en ligne Wikipedia que je ne vois pas comment je pourrais faire mieux. Je copie par conséquent cet article ci-dessous, dont vous pouvez trouver l'original ici.

"Le terme infopreneur est un néologisme créé à partir des mots « information » et « entrepreneur ». Infopreneur signifie « un entrepreneur qui vend de l'information dans le but de générer des profits ».

Un « infopreneur » serait une personne qui vend des informations, ses connaissances. Celles-ci peuvent être éditées comme un livre, un CD-ROM ou tout autre support.

Une gamme variée d’infoproduits

L’information peut être offerte sous une multitude de formats, autant électroniques que physiques ou sous forme de services. Parmi les principaux formats on retrouve : livres imprimés, livres électroniques, livres audio, DVD, guides, manuels d’opération, rapports, conférences, vidéoconférences, téléconférences, services de mentorat, cours à distance, ateliers de formation, camps d’entraînement, émissions télévisées et radiophonique, sites de souscriptions, blogues, etc. Bref, il n'y a aucune limite quant au format qu'un entrepreneur peut utiliser pour offrir ses infoproduits.

Le développement d'infoproduits

Le contenu d’un infoproduit peut provenir de l’expertise de l’infopreneur, d’informations obtenues lors d’entrevues avec des spécialistes, ou de recherches. Le développement peut être fait par l’infopreneur ou des personnes à son service tels que des auteurs fantômes. Dans le but de réduire les frais de développement et d’augmenter son offre, l’infopreneur peut aussi se procurer des licences de reproduction, de revente ou de diffusion.

L’information doit viser à développer les connaissances et/ou à motiver les utilisateurs. Le matériel éducatif sous toutes ses formes peut être qualifié d’infoproduit. Les livres de fiction et les romans peuvent aussi se qualifier comme infoproduits à la condition que leur objectif soit non pas de divertir le lecteur mais d’informer, d’éduquer ou de motiver. Par exemple, dans le domaine du développement personnel, on retrouve les romans de Marc Fisher et de Paulo Coelho qui visent à transmettre un message symbolique et à motiver les lecteurs.

La distribution d'infoproduits

La distribution peut se faire par les canaux physiques traditionnels tels que les librairies, commerces et catalogues ou, dans le cas de documents électroniques, par Internet.

Les types d’infopreneurs

On retrouve plusieurs types d’infopreneurs : conférenciers, formateurs, auteurs, consultants et coaches. Ceux-ci se regroupent en deux catégories : les travailleurs indépendants qui gèrent leur entreprise à partir de la maison et les chefs d’entreprise qui emploient du personnel. Dans les deux cas, leur objectif est le même : créer des infoproduits qui vont générer des profits.

L’évolution de l’infopreneurship

Du côté francophone, le mot infopreneur commence à peine à être connu alors que du côté anglophone, on l'utilise depuis le début des années 80.

L’infopreneurship, en tant que domaine de pratique, gagne de plus en en plus en popularité, surtout depuis l'avènement de l'internet.

Dans les années 1930, on assistait déjà à l’émergence d’infopreneurs à succès. À cette époque, Napoleon Hill et Dale Carnegie donnaient des conférences et vendaient des livres et des enregistrements audio. Durant les années 70, Jacques-Yves Cousteau a contribué à faire connaître les fonds marins en produisant des films éducatifs et en vendant des livres et des produits dérivés. Aujourd’hui, parmi les infopreneurs les plus célèbres, on retrouve : Jay Abraham, Dan Kennedy, Ken Blanchard, Stephen Covey, Brian Tracy, Anthony Robbins et Mark Victor Hansen.

Avec l’arrivée d’Internet, l’infopreneurship rend la diffusion de l’information beaucoup plus accessible et économique qu’auparavant. Plutôt que d’investir des sommes importantes pour reproduire l’information sous forme de livres, cassettes, CD ou DVD, l’infopreneur d’aujourd’hui est en mesure d’offrir ses produits à faible coût en version électronique téléchargeable."

Références

Daniel P. Baril, Ph. D., Infopreneur - définition du concept, juin 2007 - Tél. 514 990-0022 (Canada). - [1]

03 janvier 2008

Le Web 3 à Paris

La quatrième édition de l'expo LeWeb 3 a eu lieu les 11 et 12 décembre 2007 à Paris. Je vous invite à consulter (en cliquant sur le titre de l'article) le blog de son organisateur, Loïc Le Meur, fondateur de Six Apart Europe, une plate-forme de blogs. Il est également appelé le "blogger à plein temps". La prochaine édition du Web3 aura lieu fin 2008. C'est sans doute l'endroit idéal pour rencontrer tous les netpreneurs ou entreprenautes qui comptent.

12 décembre 2007

L'actualité des entrepreneurs, entreprenautes, infopreneurs et netpreneurs

Je viens d'ajouter quelques fonctions dans la colonne de droite de ce blog. Elles affichent les titres et contenus d'articles parus sur Internet, et actualisés en permanence, qui peuvent présenter un intérêt pour les entrepreneurs, entreprenautes, infoproneurs, solopreneurs et netpreneurs. En effet, que ceux-ci soient expatriés ou non, ils fonctionnent la plupart du temps sur la base d'un "business model" qui est celui du "business portable". D'où le nom d'entreprenaute que je viens de découvrir et que j'aime beaucoup!

Au-dessous de ces articles, des fonctions identiques affichent en permanence l'actualité du livre électronique (ou numérique). Avec le lancement récent de Kindle aux USA, et sans doute très prochainement en Europe, les choses vont sûrement bouger beaucoup dans les mois qui viennent. La publication de e-books représente en effet la pierre de touche de toute activité d'infopreneur, qui présente d'énormes débouchés pour les entrepreneurs expatriés.

N'hésitez pas à faire un marque-page pour ce blog et à y revenir souvent si ces articles vous intéressent! En effet, l'envoi de la newsletter concerne seulement les nouveaux articles que j'écris, et non le contenu de la colonne de droite.

07 décembre 2007

Amazon lance "Kindle", son lecteur électronique pour livres

Je reproduis ci-dessous un nouvel article de La Tribune sur le Kindle, le nouveau lecteur électronique de ebooks sur lequel j'ai déjà rédigé un article récemment sur ce blog. Renseignements pris, le Kindle n'existe actuellement que pour le marché américain. Néanmoins, différents articles de la presse française envisageait récemment qu'il sera lancé en Europe, et donc en France, probablement d'ici quelques mois.

L'article est par ailleurs intéressant car il présente quelques statistiques qui témoignent de l'essor considérable de la publication et de la vente de ebooks, ou livres électroniques, aux Etats-Unis. Je n'ai pu m'empêcher de faire ressortir ces statistiques en rouge dans l'article.

Au-delà des statistiques, cela implique des possibilités de développement considérables pour des expatriés entrepreneurs, ou époux / épouses d'expatriés qui, par exemple parce qu'ils ne peuvent développer leur carrière comme ils le voudraient dans le pays étranger où ils se trouvent, souhaitent se lancer en tant qu'infopreneurs dans leur domaine d'expertise. Mais je reviendrai sur le terme d'infopreneur et ce qu'il englobe. Si vous souhaitez d'ores et déjà en discuter avec moi, n'hésitez pas à me contacter.

Voici donc l'article de La Tribune:


"Le plus grand vendeur mondial de produits culturels sur Internet lance aux Etats-Unis son lecteur de livres électroniques, baptisé Kindle. Il ambitionne de remporter le même succès dans ce segment du livre que celui de l' iPod d'Apple dans l'industrie musicale.

Le site Internet revient à ses premières amours: les livres! Il vient de lancer ce lundi aux Etats-Unis son propre "e-book reader" ou lecteur électronique de livres. Baptisé "Kindle", il mettra à disposition plus de 90.000 livres pour 9,99 dollars chacun. Vendu 399 dollars, il se présente sous la forme d'un livre électronique avec un clavier en plus. Il est doté d'une connexion sans-fil WiFi afin de télécharger plus rapidement des contenus plutôt volumineux.Certains journaux et magazines seront également accessibles grâce à un abonnement.

Amazon croît en l'avenir de la lecture numérique. Selon L'association des éditeurs américains, les ventes de livres électroniques ont grimpé de 24% en 2006 et représentent un marché de 54 millions de dollars. Un poids néanmoins très faible eu égard au marché global de l'édition qui totalise 24,2 milliards de dollars.

Amazon n'est pas le premier à se lancer sur ce marché des lecteurs électroniques. Avant lui, Sony notamment, Aux Etats-Unis et au Japon seulement. Satisfait du succès qu'il rencontre, il lance même une nouvelle version cette année.

Les ventes sur Amazon.com de livres, CD, DVD ont augmenté de 36% au troisième trimestre 2007."

latribune.fr

30 novembre 2007

Livres recommandés


J'ai ajouté récemment une liste de livres dont je recommande la lecture aux entrepreneurs expatriés. Vous les trouverez dans la colonne de droite de ce blog. En cliquant sur chaque livre présenté, vous avez la possibilité de le commander sur Amazon. Certains sont peut-être même le cadeau de Noël idéal pour vos amis (ou vous-même)! Néanmoins, ils sont tous en anglais. Je trouve en effet que les livres en français pour les entrepreneurs sont beaucoup trop "orientés problèmes", et je dirais même "orientés bureaucratie", sans avoir la fraîcheur, le dynamisme, l'esprit positif et "l'orientation solutions" des livres écrits par et pour des entrepreneurs anglophones généralement américains. Mais je vais cependant faire quelques investigations prochainement afin de pouvoir vous proposer quelques ouvrages bien français.

26 novembre 2007

Kindle, un nouveau livre électronique pour lire des livres et journaux


Amazon vient de lancer son nouveau livre électronique, qui vous permet de télécharger directement et de lire des e-books et des journaux ou magazines. C'est un appareil certainement très intéressant pour les expatriés qui veulent par exemple s'abonner au Monde à l'étranger et le lire sans retards, et d'une manière générale pour toutes les personnes qui voyagent beaucoup de par le monde, et veulent lire pendant leurs déplacements sans devoir transporter toute une bibliothèque dans leurs valises...

15 novembre 2007

Epouse d'expatrié et esprit d'entreprise

Il est étonnant de constater que certaines épouses d'expatriés déménagent dans un pays étranger sans se renseigner préalablement pour savoir si elles auront le droit d'y travailler, une fois arrivées, et dans quelles conditions.

Je mets ici le terme d'épouse au féminin. En effet, la question ne se pose pas chez les maris qui suivent leur femme expatriée. Soit ils s'arrangent pour travailler sur place (ou au moins se renseignent précisément avant de partir sur les possibilités de trouver un emploi sur place), soit ils décident de profiter du séjour à l'étranger pour s'accorder une période sabbatique, ou reprendre des études.

Dans des pays comme la Suisse, par exemple, un couple d'expatriés reçoit généralement un permis de séjour B. Seule une épouse provenant d'un pays de l'Union Européenne peut obtenir un permis de travail, à condition de trouver un poste - ce qui signifie qu'elle doit généralement prouver qu'elle est plus qualifiée et compétente que tous les candidates suisses au même poste. Si elle n'est pas ressortissante de l'Union Européenne, elle n'a en principe pas le droit de travailler. Mais cela signifie seulement que cette personne ne peut être engagée par une entreprise suisse et recevoir un permis de travail.

Dans certaines circonstances, qui dépendent à la fois de votre pays hôte, de votre nationalité et de divers autres aspects, il est possible de travailler comme expatrié ou épouse/époux d'expatrié en créant ce que j'appelle une "entreprise portable" ou entreprise virtuelle. Vous pouvez par exemple créer une entreprise individuelle ou micro-entreprise dans votre pays d'origine. avec une adresse locale pour le siège social et un site web, et travailler en indépendant(e) à partir de là. Dans certains cas, vous pouvez également créer une entreprise dans le pays hôte. Vous pouvez aussi créer une entreprise domiciliée dans un pays tiers. Ensuite, lorsque votre époux est muté dans un autre pays étranger, vous pouvez bien souvent continuer à mener à bien votre "business" depuis là.

Dans tous les cas, je ne conseillerais pas à une "épouse suiveuse" ou un "époux suiveur" (de l'anglais "trailing spouse") d'envisager la création de leur propre entreprise portable ou virtuelle au cours des premiers mois suivant l'emménagement dans le nouveau pays. Il est assez évident que, en premier lieu, vous aurez besoin de temps pour vous adapter à la vie quotidienne, explorer le pays et, enfin, apprendre la langue locale afin de la parler couramment. En effet, des connaissances rudimentaires ne suffiront pas pour faire des affaires dans le pays. De plus, apprendre la langue est aussi un moyen de s'adapter aux différences interculturelles, qui sont un facteur essentiel de succès en affaires. C'est également un facteur clé pour se faire des amis et relations localement, et pour traiter avec les administrations, tous deux étant des aspects essentiels pour la création et le développement d'une entreprise.

Une autre erreur que commettent de nombreuses épouses d'expatriés est d'estimer que travailler pour son propre compte n'est rien d'autre qu'une occupation agréable depuis son domicile. Vous devez avoir les capacités d'un entrepreneur, c'est-à-dire à la fois d'un créateur, d'un dirigeant et d'un manager, pour gérer votre entreprise et vendre vos produits ou services. Tout cela a lieu de surcroît dans un contexte international, dont vous ne maîtrisez pas tous les tenants et aboutissants, et où, bien souvent, vous n'avez pas les infrastructures et le soutien dont vous pourriez bénéficier dans votre pays d'origine.

Par conséquent, chaque chose en son temps:
  1. Prenez le temps et faites ce qu'il faut pour vous adapter au nouveau pays (apprenez la langue, voyagez, lisez, faites du réseautage...). N'envisagez pas de créer une nouvelle entreprise au cours de la première phase d'ajustement, qui peut durer typiquement entre 6 mois et un an. Qui trop embrasse mal étreint!
  2. Engagez un(e) coach expérimenté(e) pour déterminer tout d'abord si la vie de créateur et de chef d'entreprise est faite pour vous, et ensuite vous aider pour la mise au point de vos idées, la création d'un business plan, les démarches administratives (pays d'accueil et d'origine), etc. Le rôle d'un coach spécialisé dans la création d'entreprises et dans les activités internationales est de vous aider à éviter les chausses-trappes coûteuses, et à avancer sans réinventer la roue à chaque étape.
  3. Créez et développez votre entreprise portable ou virtuelle, comprenant un site web et différents systèmes de marketing électronique, toujours avec le soutien continu de votre coach.

04 octobre 2007

Expat Telecom

Découvrez le premier service de téléphonie spécialement conçu pour la communauté des expats. Cliquer ici.

17 juillet 2007

Démarrage du blog

Ce blog est en cours de démarrage. Pour vous tenir informé(e) des nouveaux articles, il vous suffit d'entrer votre adresse email dans la fenêtre d'abonnement sur la droite.

Dans l'intervalle, n'hésitez pas à consulter le blog correspondant en anglais: EXPAT ENTREPRENEURS (cliquer sur le lien).


A très bientôt sur 'Coaching d'entrepreneurs'!

Pascale Cotton
Coach d'expatriés, de conjoints d'expatriés et d'entrepreneurs internationaux
en français, anglais et allemand

Autres publications de Pascale Cotton